Dworaczek-Bendome

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Mon engagement

Mon engagement : ONG, Fondation du Gabon et de l’Afrique


Anne marie DWORACZEK-BENDOME Née, le 22 Octobre 1962 Libreville (Gabon) 

Pourquoi, j’ai choisi l’humanitaire, parce que je ne pouvais plus tourner la tête, faire comme si, le chaos devant mes yeux n’existait pas. 

En m’engageant véritablement corps et âmes, j’ai décidé librement de faire, de ce choix un sacerdoce. 

Comme, je suis née du bon côté de la barrière au Gabon, j’ai longtemps, comme d’autres qui ont bénéficiés dès la naissance des privilèges, j’ai cru longtemps, que ce qui se passait devant moi, sous mes yeux étaient normal. 

Un jour, les aléas de ma propre vie m’ont amenés à revoir mes positions, non, il n’y avait rien de normal, qu’un petit pays comme le Gabon, dont les richesses font pâlir d’autre, ne traite pas mieux ces populations. 



Le consternant constant était là, sous mes yeux : 
-Nos jeunes étaient sacrifiés ; 
-Nos enfants venaient au monde dans des conditions les plus désastreuses ; 
-Nos écoles dites gratuites, sans dessous de table, on refusait d’inscrire les enfants ; 
-Sans argent, le médecin ne levait même les yeux pour regarder le malade devant lui ; 
-Dans les pharmacies, on demandait au malade de choisir entre les médicaments, ce qu’il avait la possibilité de payer (quel molécule prendre en priorité ou exclure) ; 
-Nos personnes âgées abandonnées, livrées à la pauvreté et à l’indigence ; 
-Que deux repas quotidiens étaient devenus un luxe pour la grande majorité de notre population ; 
-Sans oublier ceux qui restent dans les campagnes, eux, c’est pire, ce sont les oubliés des oubliés (de l’état et parfois des familles) ; 
-Taudis ou baraquements disparates à foison qui font le paysage du pays ; 
-Comment, ne pas se révolter, la voirie et l’assainissement inexistants, et on s’étonne des personnes qui tombent malades ; 
-Le manque d’emplois, qui poussent des jeunes filles à peines pubères à se prostituer, pour manger et la rançon de la survie finie pas le sida ou grossesses précoces ; 
-L’eau potable on coupe, on remet, çà devient une loterie 
-L’électricité, idem, 
-Et cette insécurité galopante que subie des simples citoyens, 
-L’illettrisme grandissante, faute des salles classes correctes, des enfants quittent l’école sans maitriser l’écrit et le calcul ; 
-El la culture traditionnelle dénaturée à l’excès, des talents qui restent inexploités faute d’un engagement pour son rayonnement. 



Le temps était venu pour moi, de dépasser les clivages pour contribuer au nécessaire renouveau de l’action social dans notre pays. 



Mon dada, demeure la mis en place d’un « Bouclier Social », j’espère vrai un débat social avec l’ensemble des partenaires et de la nation toute entière, ouvrons les porte à l’audace, à l’innovation, à l’imagination, ne restons plus recroquevillés sur nous-mêmes. 



J’ai pensé qu’il était temps de me réveiller, de bouger, de nous réveiller, notre avenir, c’est nous seul qui la construirons, les autres ne sont et ne seront que les forces d’appoints. 

Je suis certaine et que le million d’homme et de femmes qui, j’en suis sur veulent aller de l’avant, apporter leur pierre et prendre place au combat, pour une société plus humaine. 



Je crois au sursaut de tous, 

Je crois que le Gabon et son peuple sont capables de transcender les maux qui les minent et se mettre en mouvement pour une seule et unique chose « combattre la pauvreté et l’exclusion » est possible. 


Enfin, c’est m’a conviction et c’est ce qui m’a poussé en m’engager. 


Président –Fondateur 
ONG, Fondation du Gabon et de l’Afrique 
1999 (Gabon) 


Président-Fondateur 
ONG, Gabon Solidarité et Partage 
2007 (France) 

http://www.dworaczek-bendome.org/